Samedi 12 décembre 2009
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En ces temps de préfiguration de Noël et de frénésie qui l'entoure (que j'apprécie tout
autant) je pense à des images de paix, associées, aussi, à cette période d'attente personnelle, comme de préparation active pour ceux que l'on aime, ou apprécie.
Je resonge à ce plaisir dans l'idée même du don et celui de la surprise lue dans les regards, plaisir au moins aussi grand que ce que l'on s'apprête à recevoir nous-même, très
fréquemment.
Tout concourt à une ambiance unique. Nos attitudes changent, notre rythme de vie aussi, nous sortons POUR
les autres, nos réflexions leur sont dédiées.
La confection du sapin... la joie de retrouver les décorations de l'année précédente. Des réminiscences resurgissent, parallèlement à des idées nouvelles qui se font jour en notre esprit.
Nous alternons présent et passé, souvenir de cette enfance qui est là, finalement bien ancrée, telle qu'elle nous apparaît, en ressortant ces trésors. Les années se sont ajoutées, mais n'ont pas
effacé ce que nous étions. L'enfance reste juste occultée, bien souvent.... le restant de l'année, parce... parce que nous suivons un moule et endossons des masques !
A Noël : bas les masques ! Les sourires sont authentiques quand la famille, et/ou les amis nous entourent.
Ah ! Le petit bonhomme de neige du sapin.. entre deux guirlandes !
Pop, pop , pop (ou "hep, hep, hep !", comme on le sent !) : le coton pour imiter la neige, on le laisse hors de portée des papattes prêtes à tout fourrer dans la bouche
!
Particulièrement pour ce blog, à cette notion de paix et à cette période, je vais associer le comique de
situation.
Apparaît ici l'image, la SEULE que j'aie
pu immortaliser de la subtile approche fervente d'un chat (une chatte, en l'occurrence) face à la religion.
Notons, donc, l'intérêt tout particulier
et soutenu de Poupée ne reculant devant rien, ni l'équilibre, ni l'inconnu.
Et le miracle c'est que, tel Gulliver chez les Lilliputiens, néanmoins, tout est resté en l'état : l'âne a continué à souffler, le boeuf également, la Vierge à se rejouir malgré l'exiguïté du
lieu, l'Enfant étant paru, juste face à Joseph toujours droit et discret ! Quelques moutons ont malgré tout ressenti le séisme Poupéein et l'ont subi douloureusement... ils ont été remis sur
pattes et sont demeurés fidèles au poste.
L'image authentique d'alors :
Ou bien, en une
version plus festive, mais tout récemment retouchée :
Les années ont
passé et j'en ris toujours !
Sacrée Poupée !
Corine
Caporlan