Mardi 14 février 2012
2
14
/02
/Fév
/2012
00:43
Bonjour, (ça fait quand même 3 fois que je lance la touche "publication" et que j'efface
!
)
Je ne m'appesantis pas : non seulement la période est mouvementée, non seulement le sommeil n'est pas au rendez-vous, mais ce 13
a été une journée de rat !!!!
Mais quand les projets se mettent en marchent, quand il y a
encore plein de points d’interrogation, de marches incertaines, mais que vous avez le tout premier fruit après vos efforts, même un « oui », que d’espace moral ça libère ! Moi, c'est ce
que je me suis dit tout récemment (pas plus tard qu'il y a 3 jours !).
La vie en tant que vie ne fait pas de cadeau. On ne sait pas pourquoi les uns accumulent les emmer… pourquoi certains ont des
pied-bots et comment existe Laetitia Casta ou, avant elle, Faye Dunaway ? Pourquoi l’on naît dans un bidonville ou parachuté dans un chou français, ou dans une rose Elisabeth d’un jardin anglais
(mais si mais si, ça n’a pas changé, y a qu’en Alsace que les enfants arrivent dignement diligentés par la cigogne)
Pourquoi certains luttent sans répit pour ne trouver que sursis et voit s'enfuir la vie ?
Je crois que tout ça n'est mué que par le hasard, mais qu'en revanche, l’action mène un jour quelque part : au meilleur ou au
pire, à quelques barbelés, à quelques clairières, mais mène à quelque chose. Je ne crois qu'en elle et en l'interaction.
Il y a aura d'autres refus, mais aussi d'autres accords.
Je crois aussi que si la vie biologique ne fait pas de fleur, un des espoirs à garder est la possible ouverture des consciences.
Un jour, on ne sait pas, mais les situations bougent, il y a quelque chose de vous dans leur regard là, là où jusque-là, il y avait si peu de compréhension et enfin, vous y retrouvez un
début de vous. Il y a des rires en commun qui ont plaisir à se partager derrière une confiance, du moins quelques minutes chez ces gens qui ne savent rien de vous, dont vous ne savez parfois
guère plus, que vous croisez chaque jour.
Il y a même des réponses et de ces bonjours de ceux chez qui on finit par ne plus en attendre.
Cela peut sembler peu, ou évident, je ne sais pas.
Je dis ces mots que l'on sait au fond de soi, mais que l’on oublie. Si ça peut remonter le moral de quelqu'un… Je sais que moi
aussi, j'aurai de nouveau de ces passages de doute, de ceux à vide. Peut-être même sous peu. Mais autant profiter de ce que l'on reçoit.
Le bonheur (d'1 jour, ou d'années) ramène à la naïveté de l'enfant qui veut tout partager et c'est un plaisir.
Ah eh puis ! Je mélange un peu tout, cela s'accorde sur un même sentiment. Comme j'ai peur que la technique ne me le dénature
(c'est tellement compliqué ces histoires d'aplatissements d'imprimerie), que je le trouve marrant, autant vous le montrer tel quel, tel que, moi, je l'ai conçu.
Non, je ne vous le vends pas (!), mais je l'assume entièrement, complètement : c'est ma couv. de bouquin, sans aucune
prétention.
Moi aussi, je vous fais confiance : mais vous avez autant le droit d'aimer que de dire ce que vous n'aimez pas. Promis, juré,
craché. Je sais qu'il est un peu bizarre (et qu'il faut a priori diminuer un peu la taille du cercle du milieu) !
A très bientôt. J'aimerais juste savoir.
Ps message à part : c'est dans ces moments-là (comme vendredi) qu'il est vraiment dur de se priver de mail. Le vif,
c'est le vif : ça se partage avec ceux qui vous ont incité à marcher vers ce qui se produit, d'autant plus ! (même si je n'en suis pas encore tout à fait au produit fini). Ca se produit une
fois.
Mais oui, j'ai confiance.
Mais c'est dur.